Chronique album
Paris
13/03/2009 -

A ceci près que Superbus reste fondamentalement un groupe de pop bubblegum "à prendre au dixième degré" (sic). Ici, même le sordide (Call Girl) ou le voyeurisme (Keyhole) deviennent des bandes-sons de soirées pyjamas. On reste donc dans le périmètre balisé du groupe : mélodies simplissimes, franco-anglais phonétique et refrains à reprendre en chœurs (Hello Hello). Certains regretteront un recul des guitares saturées, véritable marque de fabrique de Superbus sur les premiers albums : il faut attendre Just like the Old days et surtout GoGo Dance Show, leur titre le plus jouissif, pour retrouver un peu d’excitation rock.
Plus nostalgique et féminin dans l’ensemble, l’album colle parfaitement à son époque, celle du revival des années 1980. Il devrait encore séduire le public adolescent, fan inconditionnel du groupe depuis ses premiers pas.
Jérôme Pichon
13/03/2009 -
18/10/2006 -
23/07/2004 -