
Marie-Galante a pour surnom « l’île aux cent moulins ».
Et pour cause : ces moulins à vent servaient à l’extraction du jus de la canne à sucre.
Aujourd’hui, il n’en reste que quelques-uns encore sur pied ou rénovés.
Depuis l’époque de la colonisation, l'industrie cannière occupe une grande place pour l'île et constitue l'essentiel de son économie même si les jeunes aujourd’hui s’en désintéressent.
La canne est transformée en rhum dans les trois distilleries que compte cette dépendance Guadeloupéenne. Un rhum tiré à 59° !
A Marie-Galante, c’est au prix de grands efforts que la filière Canne Sucre et Rhum demeure en activité.
Un magazine signé Thierry Belmont.