L’urbanisation et le développement de l’éducation n’ont, sur aucun continent, fait disparaître les croyances en la sorcellerie et la magie, ni les moyens de s’en préserver. La dernière parution des Cahiers d’études africaines (Ecole des hautes études en sciences sociales) est consacrée à l’actualité de la sorcellerie en Afrique et dans les pays d’émigration.
Parmi les auteurs qui ont contribué à cette étude nous entendrons Maria Teixeira, spécialiste des rituels chez les Manjak de Guinée-Bissau, Constant Hamès, auteur de « Coran et talismans » (Karthala) et Liliane Kuczynski, spécialiste des marabouts africains à Paris.