Alors que Jean-Pierre Bemba, l’ancien vice-président de la République Démocratique du Congo a comparu pour la première fois devant la Cour Pénale Internationale, Thomas Lubanga, le premier accusé de la CPI pourrait être remis en liberté pour vice de procédure.
Que vous inspirent ces deux affaires ?
Quel regard portez-vous l’efficacité et la légitimité de la CPI ?