Ils sont aujourd’hui près de 800 salariés sans papiers ...
800 Salariés qui ont déposés dans les préfectures d’Ile de France une demande de régularisation. Des clandestins qui ont un contrat de travail, qui payent des charges sociales et des impôts mais qui n’ont pas le droit d’être présent. Une situation que le ministre de l’immigration a lui-même qualifié d’hypocrisie d’Etat. Les premiers dossiers examinés ont donné lieu il y a quelques jours à des régularisations temporaires. En attendant des décisions définitives annoncées comme imminentes. Et, même si le ministre de l’immigration répète qu’il n’y aura aucune régularisation massive les dossiers de ces travailleurs devraient pour la majorité connaître une issue positive.Une mobilisation qui a obligé des chefs d’entreprise à demander à leur tour la régularisation de leurs salariés sans papiers, une mobilisation qui a poussé l’union des métiers et des industries de l'hôtellerie (UMIH) à réclamer la régularisation de 50.000 travailleurs.
C’est donc l’histoire de cette revendication que Microscopie vous propose cette semaine. Une mobilisation qui a commencé le dimanche 13 avril, deux jours avant le déclenchement de cette grève inattendue.
Aline Leclerc était sur place pour Microscopie.